LETTRE AU PRESIDENT DES ETATS-UNIS D'AMERIQUE

October 28th. 2010




President BARACK OBAMA
White House.


EXCELLENCE ;

Haïti a connue depuis son Indépendance, approximativement, 30 années de
tranquillité et de progrès social jaugées au centimètre, par les Haïtiens imbus et
patriotiquement conscients de la situation sociopolitique dégradante de cette
première République. Le pays a connu 176 ans de tracasseries, de fourberies de
toutes natures.

Injectés soient par les influences étrangères, mais de façon très spécifique, tous
ces problèmes nous incombent individuellement en tant qu’haïtien _soit par une
bourgeoisie amorphe, des illettrés politiquement ambitieux_ pour aboutir à un
niveau national de gangrène politique et d’abjection sociale.

L’avènement au pouvoir politique de Jean-Bertrand Aristide en 1990 a été concocté
par la gauche internationale, les observateurs onusiens, et la machine infernale de
la propagande française.

Les élections de 1990 ont été truquées. Aristide n’avait pas les 67% des voix
frauduleusement octroyés. Encadré par un chaudron prolétarien, ce cacoisme local  
s’était révélé socialement néfaste et économiquement désastreux pour le pays.

Il faut surtout se souvenir de l’embargo qui nous a été imposé par les États unis et
autres entités internationales et appuyé par Jean-Bertrand Aristide lui-même et le
Black-Caucus. L’intervention armée de l’ex-Président Bill Clinton- ONU en 1994,
puis le retour… ce retour au pouvoir émaillé de joailleries, n’a rien donné de concret.

Comme s’il était atteint d’une malédiction, mon pays ne fait que sombrer dans une
dégradation navrante : viols, de kidnapping, drogues, malversations et corruptions
administratives sont devenus la norme.
L’administration qui devrait être le point d’ancrage de la morale, de la vie
intellectuelle et du développement économique s’est effritée sous l’égide de la clique
au pouvoir.

Voilà que nous sommes tous pris au piège du laxisme politique Aristido-Préval qui
dure depuis deux décennies, incapable de sortir d’une trajectoire métaphorique de
cruauté et d’injustice sociale, de gâchis administratifs et économiques.  Nous avons
perdu la notion :
Beauté, pour contempler notre environnement, et le prédicament :
Attitude, pour nous refaire une nouvelle ambiance sociale ; afin d’en sortir de la
désolation quotidienne.

Le tremblement de terre du 12 janvier 2010 comme vous le savez, ne fait que rendre
les choses d’une complexité tellement extrême, que plus d’un s’était imaginé que les
joutes électorales en date du 28 novembre prochain, seraient l’occasion pour un
nouveau démarrage avec des hommes très honnêtes, administrativement
compétents à la tête du pays.

Une fois de plus, la clique au pouvoir continue de jouer sa partition, dont le but, est
le maintien de la machine infernale pour faire échouer des candidats valables ou de
gagner par un coup d’État des urnes, en pérennisant le statu quo ante, en
imposant des personnages douteux. Les représentants internationaux sur le
terrain sont en train de danser au son de la musique du pouvoir en place.

Et, on peut se demander, si ces internationaux ne diront pas un jour comme Oscar
Wilde a eu à dire en écoutant la musique de Chopin :
« Jouer Chopin, je me sens
comme si j'avais pleuré sur les péchés que je n'avais jamais commis et
portant le deuil sur les tragédies qui n'étaient pas mes propres »
. Ainsi
continuera la valse du peuple haïtien.

Monsieur le Président, je sais que vous êtes sensible aux problèmes du peuple
haïtien. Je vous écrits cette lettre, pour  dénoncer _ tel d’un cri strident_ ces
ploutocrates des Nations-Unies et de l’OEA, et tous ceux qui ont  et continuent de
participer de près ou de loin a l’assujettissement de la nation haïtienne, en
soutenant les méfaits de Préval et de son gouvernement irresponsable et
incompétent pour diriger l’administrative et la politique du pays.

Veuillez recevoir votre Excellence, mes respects et mes salutations distinguées.



M. Serge Séraphin
Fondateur et Secrétaire général
Mouvement Renaissance National
Un Préval vraiment minable. Colérique. Il
est médiocre, malplaisant, égoïste et peu
scrupuleux. Est-ce la nature qui l’a créé
ainsi, comme il le voulait être ?

                                                                             S.Séraphin