LE DUO DIABOLIQUE

Ce n'est pas sans raison qu'on les dénomme les deux larrons. Jean-Bertrand Aristide et René Préval ressemblent
à des frères {jumeaux} ayant reçu la même éducation qui aurait abouti qu'à un crétinisme abject avec une
limitation de langage digne de retarder mentaux.

Sans aucune notion de patriotisme ni de déontologie administrative, ils sont restés attachés à la doctrine de
MARX, ne serait-ce que pour liquider ceux qu'ils qualifient de soi-disant ennemis politiques ; ou d'intérêt non
circonstancié.
Ils ne se contredisent jamais. Au contraire, ils ne font que ressasser les dires de l'un l'autre, au fil du temps (é pou
tou tan.) Toujours les mêmes refrains sans pour autant inventer quoi que ce soit dans ce beau pays qui se
détériore ; rien que pour asseoir leur pouvoir sur des immondices.

Ils accusent les bons, les vrais et paisibles citoyens de leurs propres défauts pathologiques tout en les menaçant
de lancer la gent démunie à l'assaut des citadelles.

Préval et Aristide sont comme de mauvais élèves qui jouent au lance-pierres en faisant l'école buissonnière. À
chaque fois qu'on leur demande s'ils n'ont pas de devoir à faire à la maison, ils s'appuient mutuellement dans le
mensonge en disant : « le professeur ou la maitresse d'école a effacé le tableau. »

Cela peut remonter au temps où les deux larrons, grâce au crétinisme des uns et des autres, sans oublier le
malthusianisme d'une communauté internationale revancharde, avaient pu se placer à la tête de cette mascarade
gouvernementale nomenclaturée.
Pour ajouter un peu de fard aux énoncés cités plus haut, cette triste tragédie de mensonges et de vols nous
ramène à la conférence du 17 Oct. 1997 qui a eu lieu à Cambridge, Massachusetts-USA.

Dans le cadre du « tout est possible » une conférence de presse fut alors organisée par les animateurs de radio
de la communauté et en partie, ce que représente la presse à Boston.

L'abominable présentation d'Aristide ne fait que refléter « cet aujourd'hui sans fin » dans lequel Haïti s'est figée
par la culpabilité de ces vendeurs de Patrie. Dans ses réponses teintées d'une agressivité camouflée... ce que
Sigmund Freud qualifia de « pulsion de mort ». le petit-père est resté sûr de ses réponses mensongères et
lénifiantes, qui tiennent toujours lieu de pain spirituel au peuple haïtien.

Il a marmotté à plusieurs reprises le nom de Dessalines, eu égard au 17 Oct. Il a parlé une fois de plus de l'esprit
de tolérance, en faisant une vague comparaison entre leaders et laideurs qui ont ouvert le chapitre de division à
cause des laboratoires de désinformations. Il a nié avoir joué un rôle quelconque dans les accords de Paris. « Il y
avait eu deux réunions de travail, mais il n'y avait pas eu d'accord. Et la presse était responsable de faire la
lumière sur ce sujet épineux », a-t-il dit.

Qu'en est-il des dossiers « grands-mangeurs » et de cette kleptocratie déguisée en petits projets de la
présidence ?

Aristide a répondu par un proverbe : « La tête n'est pas faite uniquement pour être coiffée de chapeau, mais pour
réfléchir. Et si vous êtes crétin, vos idées iront de travers ».

Alors, pour se montrer intelligent, il a fait l'éloge de ce fait d'armes historique, cette armée d'occupation qu'il a
décapitée en 1991. L'armée a été détruite, et ce, afin de combattre la corruption.

Comme un coq en basse-cour, il a déclaré : « que cette épopée soit écrite en lettres d'or dans les annales de
l'histoire ». Puis, il a ajouté : « Ceux qui l'ont mis sur pied en 1915 étaient sur le terrain.»

Ce mégalo-paranoïaque a ajouté, que l'armée consumait 40 % du budget national et qu'il y avait un soldat par
mille habitants, comparativement à un médecin, pour mille compatriotes.

Voyons ! ... Quel est le budget de cette force de Police flambant neuve ? Combien gagnent les policiers
parallèlement aux médecins résidents ? Le budget annuel du pays voisin est de $116 millions. Pourquoi les
anciens soldats ne reçoivent-ils pas leur pension?

Dans sa logique de réussite, il a fait éloge des 12.000 enfants que la boîte à corruption dénommée   « LA FANMI
CÉ LA VI » avait pris en charge le 1er septembre 1996. Toujours, dans sa réussite à odeur d'excréments... citons
l'argent qu'il prête aux cireurs de chaussures et aux « Bayakous. »

_ Tout le monde sait ce qu'est un bayakou. Il n'y a pas de sots métiers. Mais les imbéciles, ces fripouilles ne
peuvent pas pour autant diriger, voire gouverner un pays._

Une question posée par Max Nicolas (Radio Canal Tropicale) eu égard à l'énoncé préféré d'Aristide_ soit de
réussir ou de périr avec le peuple, se formulait ainsi : «  comment se fait-il que lui seul ait réussi ? »

Aristide a répondu « le 15 Oct.1994 fut une victoire pour le peuple, une fierté nationale, une première dans les
annales de l'histoire. » _Oui ! Bien sûr ! Tout en reniflant le pain spirituel du mensonge, de la puanteur et du vol !
_ il a ajouté qu'il a détruit l'armée pour créer un État de droit. Là, où 1 % de la population détienne des fortunes
colossales.

Pour justifier la misère du peuple, il a fait allusion à ce qui se passe à travers le monde. En 1960, a-t-il dit, 20 %
des gens détenaient 70 % de la richesse mondiale. Aujourd'hui, ils en détiennent presque 85 %. Les gens les plus
pauvres se partageaient 2.3 %. De nos jours, ce chiffre a chuté à 1.1 %... [Il n'a pas mentionné que,  lors du
cataclysme qui a ravagé l'économie nationale, c'était lui… l'architecte de l'EMBARGO !]

Il a fait ressortir que le sort de Mildred Trouillot était lié au peuple, aux enfants déshérités avec qui elle se baigne
quotidiennement. [ Le sort de Mildred ne saurait être lié aux petits enfants malheureux... Tôt ou tard, elle donnera
à Aristide un bon coup de pied au cul et retournera vivre aux États-Unis avec sa petite fortune. Elle dira comme
Sophie D'Houdetot eut à dire en parlant de Rousseau :
« il était suffisamment laid pour me faire peur et son
amour pour moi ne le rendait pas plus attirant. Mais il était une figure pathétique. Il était un monstre
intéressant.»

Aristide a également parlé des rapports de force en politique et des raisons d'intérêt majeur qui poussent les
forces des Nations-Unies [suite à l'invasion armée de BILL CLINTON] à rester au pays en répandant de la poudre
sur le feu, à chaque fois que leur mandat touche à sa fin.

« Le monde est un vaste marché. Les enjeux économiques sont majeurs, d'où la présence internationale qui n'est
que le reflet de ces enjeux. Il y a de l'or chez nous... » Fin de citation.

Toujours dans le cadre du tout est possible, Aristide (l'éléphant blanc) a déclaré, en réponse à une question de
Delva Pierre-Toussaint (Radio Galerie Haïtienne) qu'il n'était pas millionnaire. Qu'il a gagné son argent en
donnant des discours dans les Universités américaines et en vendant des livres qu'il a publiés . _Voyons clair !
l'ex-président George Bush a fait exception en recevant $200.000.00 pour l'un de ces discours. Aristide?... Ça ne
vaut pas un million_.

Qu'est-ce que l'éléphant blanc ? Cet animal représente pour certaines personnes quelque chose sacrée. Un roi
de Siam, lorsqu'il voulut ruiner ses ennemis, leur  donna en cadeau un éléphant blanc. L'animal ne pouvant pas
travailler ne faisait que consumer les biens du propriétaire. Donc, tout comme Aristide, il reçoit tout gratuitement...
Même la présidence qui pour lui a été un accident (sic).
Pour une fois, il l'a avoué.
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PAR AMOUR POUR LE SOLEIL
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QUAND LES POLICHINELLES FONT LA FÊTE

Le 29e Congrès annuel du « Black Caucus » américain a été célébré cette année sans faste, mais en présence
de Mr.René Préval ; lors de sa convocation à Washington. DC par l’alter ego d’Aristide, Mr Bill Clinton
président des EU et la Secrétaire d’État à la Justice Mme.Janet Reno.

Selon les dires de Préval, les rencontres ont été cataloguées de besogneuses, et on peut dire également  
qu’elles ont été infructueuses et inutiles. C’est un déshonneur qu’à chaque occasion, ce Mr Préval aille parler
au nom d’Haïti _, mon PAYS_. N’arrivera-t-on jamais à énumérer le nombre de gâchis, des idioties de toutes
sortes accouchées au nom de la mère patrie ? Tous les Haitiens imbus de l’incohérence tapageuse de ce
gouvernement ont conscience de l’insalubrité intellectuelle de « Ti René. »

Au début du mois de Septembre 99, on le trouve (Préval) au sommet de la Francophonie à Moncton,
Nouveau Brunswick_Canada, en provenance de la Louisiane, USA. Tour à tour, on le voit à Cuba et en
République dominicaine.
Dans la une du Boston Globe le 12 Dec.99 sous la plume de John Donnelly apparaît un interview sur Aristide
et son petit monde excrémentiel. L’entretien à sens unique a fait ressortir ce que représente cette province
de Tabarre Haïti.

Comme il le ferait dans la gestion d’une paroisse, ce défroque ne gère que sa grande cour à Tabarre et son
grand commerce de détaillant. Mais, tout ne s’arrête pas là. Tous ces communistes nostalgiques se préparent
pour la déflagration finale avec les Cubains qui sont dans le pays en nombre suffisant pour entraîner ce qui
va devenir la nouvelle armée d’HAITI.

Parquer au faite des affaires politiques en Haïti, grâce à la République étoilée que répugnait tant autrefois le
p’tit père, ce monstre qui ne cesse de se rogner les pieds, est devenu la gêne du Président Clinton. Assoiffés
de pouvoir et de  sang, ces nomenklaturistes se larmoient allègrement comme des punaises dans des nattes
de paille, dans la vente aux enchères du territoire nationale.

Et nous ne serions jamais fiers si Jean-Bertrand Aristide ne devait pas goûter de la potion d’ont les
lavalassiens aiment tant s’égosiller de : le tribunal populaire. Un prétoire serait dresse au Champ-de-Mars
pour juger Aristide et Préval de crime de lèse-humanité, de haute trahison, de conspiration contre le peuple
et la souveraineté nationale.